Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Avertir le modérateur

  • Sébastien Perrot-Minnot, "Mort et renaissance du Petit Paris des Antilles" (Archeologia.be, 22 mai 2013)

    "Mort et renaissance du « Petit Paris des Antilles"

    Peu de catastrophes naturelles ont autant marqué les esprits. Le 8 mai 1902, vers 8 heures du matin, une éruption de la Montagne Pelée détruisit la ville de Saint-Pierre, au nord de l’île de la Martinique.


    L’éruption de la Montagne Pelée, le 8 mai 1902. Photo : Angelo Heilprin.

     

    L’éruption de la Montagne Pelée, le 8 mai 1902. Photo : Angelo Heilprin.


    Avant le désastre, pendant des semaines, des phénomènes préoccupants, mais mal compris à l’époque, s’étaient succédé : des séismes, des détonations, des pluies de cendres, des lahars (coulées de boue et d’eau bouillante) et un raz-de-marée, entre autres. La population locale et les autorités s’imaginaient que la Montagne Pelée allait finalement cracher des torrents de lave, qui auraient épargné Saint-Pierre, grâce au relief. Mais au lieu de la lave attendue, le volcan libéra une gigantesque nuée ardente. Cette avalanche de cendres, de blocs et de gaz, d’une température comprise entre 200 et 450 °C, se précipita vers la ville à une vitesse estimée à quelque 180 km / h. Elle fut précédée par une puissante onde de choc, suivie d’un vent de retour. La ville fut soufflée puis incendiée, et une vingtaine de bateaux au mouillage dans sa baie sombrèrent. Plus de 28 000 personnes trouvèrent la mort dans ce cataclysme. Seuls survécurent, à Saint-Pierre, un prisonnier protégé par les épais murs de sa cellule (le fameux Cyparis), un cordonnier que s’était réfugié dans la cave de sa maison, et quelques marins (tous, grièvement brûlés). Il faut mentionner, également, le triste sort de milliers de personnes, qui abandonnèrent le nord de la Martinique pour s’établir, dans leur majorité, à Fort-de-France (la capitale politique de l’île) - Lire la suite sur Archeologia.be

  • Scandale! "Un chef-d’œuvre menacé d’être mis à l’encan, à Enghien en Wallonie"

    Se dépouiller de son patrimoine pour quelques sommes sonnantes et trébuchantes est une honte!

     

    Un chef-d’œuvre menacé d’être mis à l’encan, à Enghien en Wallonie

     

    JPEG - 75.8 ko
    Maître de la Virgo inter Virgines,
    dernier quart du XVe siècle
    La Déploration
    Huile sur panneau - 79 x 65 cm
    Enghien, Hôpital Saint-Nicolas
    Photo : Cercle Archéologique d’Enghien

    20/5/13 - Vente d’œuvre - Enghien (Wallonie), Hôpital Saint-Nicolas - On se souvient de la saga du projet de vente, à Liège, du tableau La famille Soler de Picasso (janvier 1989-mars 1990), ou plus récemment, au printemps 2012, de la suggestion, moins médiatisée, de l’échevin de la Culture de la Ville de Tournai d’alors, de la vente de l’un des deux tableaux de Fantin-Latour du Musée des Beaux-Arts de la ville. Fort heureusement, ce dernier projet avait provoqué l’ire du Ministre régional de la Culture de la Fédération Wallonie-Bruxelles, Fadila Laana, qui, en séance du Parlement de la Communauté française en avril de la même année, avait clamé qu’ « elle n’autorisera jamais aucun musée situé en Communauté française à se séparer de certaines de ses œuvres en vue de permettre le financement d’éventuels travaux de rénovation ou d’extension », tout en précisant que la vente d’œuvres muséales est totalement contraire aux dispositions décrétales applicables en Communauté française de Belgique.

    Aujourd’hui, c’est au tour du Conseil d’Administration du CPAS (Centre public d’aide social) de la Ville d’Enghien d’envisager sérieusement l’aliénation du fleuron de ses collections, le panneau de la Déploration du Maître de la Virgo inter Virgines pour éponger une partie de son déficit et honorer des dépenses en cours. Ce jeudi 23 mai, la question de la vente de ce tableau sera mise à l’ordre du jour du Conseil Communal d’Enghien. Les acteurs de la sauvegarde du patrimoine se mobilisent.

    Lire la suite sur la Tribune de l'Art (20 mai 2013)

  • Pétition visant à préserver le Pont des Trous! "Projet Seine-Escaut, sauver la traversée de Tournai"

    La concrétisation de la traversée de Tournai dans le cadre du rapport de l'étude ECOREM soulève de nombreuses interrogations au niveau de la réalisation.
    1. Le projet veux modifier le Pont-à-Pont et le Pont des Trous à une hauteur libre de 7 m. Leur hauteur libre dépasse les 6,5 m et le projet nécessite une hauteur libre de seulement 5.25 m
    2. Tout doit être modifié pour permettre le passage de bateau de 2000 tonnes. Des bateaux de 2500 tonnes passent déjà actuellement mais sont limités à 1600 tonnes du fait des écluses, pas de la traversée de la ville.
    3. Pour se faire, il faut modifier les arches du Pont des Trous. Les concepteurs se moquent du fait que le monument et le site sont classés. Ils veulent imposer des structures de guidage qui vont défigurer irrémédiablement le site et les quais de l'Escaut.
    4. Les concepteurs écartent la solution d'un petit contournement plus esthétique et qui permettrait la création d'un port de plaisance, seule façon de tirer bénéfice de l'aménagement de l'Escaut et de l'ouverture du Canal de l'Espierre à la navigation de tourisme.
    Tournai, site UNESCO, mérite mieux que le gâchis proposé. Des solutions existent, elles doivent être prises en compte.

    Voir la pétition